Le stade Louis II accueille le premier moniteur de qualité de l’air

La FMA accompagne l’IAAF dans son projet de sensibilisation aux effets de la pollution atmosphérique, avec l’installation de son premier moniteur de qualité de l’air au stade de Monaco.

Dans le cadre d’un programme pilote visant à souligner la nécessité d’un air pur, le premier dispositif a été installé au Stade Louis II à Monaco, en présence de SAS le Prince Albert II, Président de la Fédération Monégasque d’Athlétisme et Président de la commission de l’environnement du CIO et Sebastian Coe, président de l’IAAF.

« En tant que président de la Fédération Monégasque d’Athlétisme, je suis fier que le Stade Louis II fasse partie du projet de l’IAAF sur la qualité de l’air qui vise à améliorer la qualité de l’environnement et les conditions de performance des athlètes grâce à des données inédites « , a déclaré SAS le Prince Albert II.

« Après un premier test le 20 juillet (dernier), lors de notre meeting Herculis EBS Diamond League qui a été classée comme le meilleur meeting de l’histoire, nous sommes ravis de continuer à travailler sur ce projet. Le Stade Louis II sera le premier stade au monde avec de tels outils, permettant ainsi à la Principauté d’être un pionnier en matière de respect de l’environnement dans le sport. « 

Six autres appareils, fournis par Kunak Technologies SL, le fournisseur espagnol des moniteurs, seront installés dans les prochains mois sur les pistes d’athlétisme du monde entier.

Fanny Demassieux, chef de l’Unité Pollution et Santé pour le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) était ravie que le projet pilote ait été lancé si rapidement. « Nous sommes très reconnaissants que le Prince Albert et les autorités de Monaco fassent partie du projet, et c’est en fait ce que nous voulons voir dans d’autres villes, à savoir qu’ils incluent les autorités dans les discussions », a-t-elle déclaré. « L’important est de sensibiliser les athlètes et les coureurs récréatifs à l’importance de la qualité de l’air pour leur santé. Afin d’améliorer la qualité de l’air, nous devons la surveiller. »

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